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sans plus rien autre qu’ici
— soit le vent le lieu qui oeuvre donne est
la frange visible d’être
que roule sous la nuée
diffuse comme nuée

l’horizon — un chœur lointain
respire s’apaise dans l’équinoxe
— chaque et les souffle se condense
sur la ligne d’un chant clair

vastes — l’aube ce silence
la nef ouvragée sillonnée de nuit
oscille sous les étoiles

et c’est soudain une rive
l’enrochement puis la dune
où les pas se perdent proches.

 

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