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c’est — parmi l’erre toute
la main immuable une
qui ici a touché laissé ici
d’une terre le ciel

un voile très fin bleu
se constelle infini
où peindre n’a pas d’autre
fin que l’un — le mouvant

et déjà tout un sable  le rivage
se défait sous le vent
et la brume s’anime

sous le comme_un vol éphémère
– un oiseau — monde et nuit — du nocturne
s’éloigne où demeurer.
— l’immense oiseau des nuits
— ce monde où demeurer.

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