28.

la terre sous la brume
la couleur un feuillage
caduc et éternel
à jamais sous le vent

la chute du lointain
et la nuit toute proche
au silence des pas
on va parmi des stèles

une pierre à la main
blanche d’être l’obscur
don que l’on fait aux ombres

ou bien ce sont des branches
— le feuillage irréel
d’une danse dernière.  immobile
que la faille jamais

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