17.

on voit et c’est la nuit
transpercée mais par qui
on entend gronder unes
l’écume et le ressac

ouverte à ce feu vaste
la toile une ombre se déplie
elle le seul foyer  est l’ici accueille
toute d’être et elle accueille l’aile  chaque plissé
elle accueille des voix

un savoir comme naître
— on va où les pigments
déposent leur présent

l’offrande laissée toute
l’obole du passage
au sans nom de toujours
— l’obole du passage
et le pas — un royaume. souverain.

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