16.

sous la nuit les aurores
toujours unes paraissent
— et le vent du nocturne
multiplie l’incendie

le même souffle brûle
la cendre au cœur de l’âtre
et les cristaux du gel couvrent
la falaise de la matière du sable

la lumière défait
d’un alphabet le monde — un alphabet
que la langue perdue
reforme de silences
absorbé repose comme_un sens

absent le froissé montre
— le faire nu des ocres
enroule puis déplie
l’eau bleue de nymphéas.

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